Le formulaire de votre assureur ou courtier cyber pose des questions précises sur votre sécurité Microsoft 365 : authentification, messagerie, comptes à privilèges, sauvegardes... SYAGA reprend votre questionnaire question par question et rattache à chaque réponse un constat mesuré sur votre tenant, preuve à l'appui.
Le questionnaire d'assurance cyber est technique, et personne en interne n'a le temps de le documenter sérieusement
Authentification à deux facteurs, protocoles de messagerie, EDR, chiffrement des terminaux, sauvegardes hors ligne... les questionnaires d'assurance cyber (Hiscox, AXA, Beazley...) posent des questions précises, difficiles à documenter sans audit.
Une déclaration approximative expose l'entreprise en cas de sinistre. Mieux vaut une réponse exacte, appuyée sur un constat mesuré plutôt que sur une impression.
Vérifier chaque protocole, chaque paramètre Microsoft 365 point par point, question après question, mobilise un temps que le DSI ou le responsable IT n'a pas.
Souscription initiale, renouvellement annuel, changement d'assureur ou de courtier : le même exercice recommence, sans qu'aucun constat précédent ne soit réutilisé.
Votre questionnaire, repris question par question, avec un constat mesuré et sa preuve pour chaque réponse
Le formulaire reçu de votre assureur ou de votre courtier, tel quel : souscription initiale, renouvellement annuel ou appel d'offres.
Collecte technique sur votre tenant (authentification, messagerie, accès à privilèges, journalisation, chiffrement des terminaux) avec votre autorisation.
Chaque question de votre formulaire reçoit une réponse tirée du constat réel, avec sa preuve. Les points hors périmètre Microsoft 365 sont signalés honnêtement, pour que vous les documentiez vous-même.
Vous recevez un document reprenant votre questionnaire complété, prêt à être renvoyé à votre assureur ou courtier.
Un document unique, honnête sur ce qui est mesuré et sur ce qui ne l'est pas
Votre questionnaire d'assurance repris intégralement, question par question.
Chaque réponse s'appuie sur un audit réel de votre tenant, pas sur une déclaration à l'oreille.
Le même socle d'audit que le reste du catalogue SYAGA.
Ce qui n'est pas mesurable depuis Microsoft 365 reste signalé comme tel, jamais inventé.
Un document que vous pouvez transmettre tel quel à votre assureur ou courtier.
Le remplissage du questionnaire s'appuie sur l'audit mesuré Microsoft 365 de SYAGA.
Les questions reprises proviennent de formulaires réels d'assureurs et d'organismes reconnus
Questions sur la vérification en deux étapes (A2F) pour les accès distants et sur la séparation des comptes à privilèges (compte administration / compte usage quotidien).
Questions sur les solutions de détection de menaces (EDR) et sur le plan de réponse à incident et de continuité d'activité.
Questions sur les protocoles de messagerie historiques (IMAP, POP3, SMTP) et sur les sauvegardes maintenues hors ligne, avec test de restauration.
Questions sur les contrôles anti-usurpation d'email (SPF, DKIM, DMARC) et sur la localisation géographique des données hébergées.
Le périmètre dépend de votre questionnaire : nous vous proposons un devis adapté
Premier questionnaire assureur à remplir
Le même questionnaire, réactualisé chaque année
Nouveau questionnaire, nouvel assureur ou courtier
Deux minutes pour comprendre ce qui est écrit dans la loi française, et ce qui n'est qu'un conseil, sans confondre les deux.
Depuis le 24 avril 2023, la loi française conditionne le versement d'une indemnisation par votre assureur au dépôt d'une plainte dans les 72 heures après que vous avez eu connaissance de l'attaque (pas 72 heures après l'attaque elle-même : le compteur démarre quand vous vous en apercevez).
Cette règle vient de l'article L12-10-1 du Code des assurances, introduit par la loi LOPMI du 24 janvier 2023. Elle s'applique aux entreprises et professionnels, pas aux particuliers. Concrètement : si vous avez déjà un contrat qui couvre les cyberattaques et que vous ratez ce délai, l'assureur peut refuser de vous rembourser.
Contrairement à une idée reçue, aucune loi française n'oblige une entreprise à souscrire une assurance cyber. Ce que la loi encadre, c'est uniquement la condition de remboursement (le délai de 72 heures ci-contre) si vous avez déjà ce type de contrat.
Avoir une assurance cyber reste une décision de gestion des risques, comme une assurance incendie ou dégâts des eaux : personne ne vous y oblige, mais l'absence de couverture veut dire que vous encaissez seul la facture d'une attaque (arrêt d'activité, remise en état des systèmes, éventuelle rançon).
Le point pratique à retenir pour votre dossier de souscription : la plupart des assureurs vous demandent de prouver, question par question, l'état réel de votre sécurité informatique avant de vous couvrir.
6 questions simples, avec la source officielle à chaque réponse. Zéro jargon, zéro invention.
Ces réponses digèrent le texte officiel pour le rendre lisible, elles ne remplacent pas un avis juridique. En cas de cyberattaque réelle, portez plainte sans délai et contactez votre assureur ou votre courtier pour vérifier les conditions exactes de votre contrat.
Le texte français qui encadre l'assurance cyber ne vise pas "les grandes entreprises" : il vise une catégorie juridique précise. Voici ce qu'elle recouvre concrètement.
Sociétés (SARL, SAS, EURL...), associations : la loi les vise explicitement, sans distinction de statut.
Artisan, commerçant, profession libérale : dès lors que vous agissez dans le cadre de votre activité professionnelle, le texte s'applique à vous aussi.
Le texte officiel ne fixe aucun seuil de chiffre d'affaires ni d'effectif. Une TPE de 3 salariés est logée à la même enseigne qu'un groupe de 500 personnes.
Envoyez-nous votre formulaire, nous revenons vers vous avec un devis adapté sous 24h.
Gratuit: votre score + vos écarts. Le rapport détaillé et l'attestation : 499 € HT, seulement si vous le décidez.
contact@syaga.eu